Mais les manœuvres du pouvoir n’empêchent pas les gens d’écrire encore et encore, et le mur a gardé tout son sens. Ce mur représente donc bien plus que la mémoire à John Lennon, il incarne aussi la liberté d’expression, l’espoir et les rêves. Si auparavant, le mur était rempli de graffitis contre le pouvoir communiste, aujourd’hui les mots d’amour et de paix sont venus les remplacer :

« Au début il y avait des inscription poétiques, puis politiques, maintenant c’est plus tôt une curiosité pour les touristes. »

Finalement, on peut se demander si cette tradition perdurera à l’avenir… En tout cas, si la mémoire de John Lennon venait à s’effacer dans cinquante ou soixante ans, gageons que son message, lui, restera tout aussi vivant.