Fourbe, roublard, dribbleur patenté Modeste Mutinga Mutuishayi en bon ventripotent a rendu un mauvais service à la République démocratique du Congo. Traite à la nation, pour son ventre Modeste Mutinga Mutuishayi avait transformé une institution de régulation en instance de répression. En période électorale interdire les émissions politiques, cela rappelle sans ambages les périodes noires de la fameuse Haute Autorité des Médias, avec le pitbull Modeste Mutinga Mutuishayi. 

A Modeste Mutinga Mutuishayi et tous les prédateurs de la liberté de la presse en République démocratique du Congo cette citation de Béchir Ben Yamed: « le pluralisme des partis et des candidatures lors d'une élection ne suffit pas, tant s'en faut, même si les scrutins se passent sans fraude criante et sans que leurs résultats soient sérieusement contestés. Il n' y a pas de démocratie sans justice indépendante, intègre et respectée, ainsi que tous ses auxiliaires. Il n y a pas de démocratie sans le contre-pouvoir d'une presse elle aussi indépendante. Cela, c'est le fondement mais il n y a pas non plus de démocratie au sens plein du terme lorsqu'il y a trop des prisonniers politiques au sort obscur et incertain, ou lorsque la liberté de circuler est arbitrairement contrôlée, ou bien encore l'éducation et la santé ne sont pas dispensées à un niveau décent. Contrairement à l'eau qui, pourvu qu'on la distille, peut être absolument pure, la démocratie n'est jamais absolue ni parfaite. La dictature non plus, d'ailleurs. »